jeudi 22 mai 2014

Liber-tude

Pour

Dont le thème du mois de mai est : Qu’évoque cette photo pour vous ? Solitude où liberté
(photo d'EvaJoe)

Sous une lumière fade, poudrée   
Sont deux bâtiments alanguis  
Se sentant bien fort esseulés 
Maintenant qu’il n’y à plus vie 

  Plus de bétail en liberté  
La nature lasse s’est assoupie     
Tous les bergers s’en sont allés  
Afin de mieux gagner leurs vies  


Les maisonnées sont là perdues
Suintantes de solitude
Le vide a perte de vue  
Accroît leur décrépitude.

°koukou42°


13 commentaires:

  1. Oula, je n'avais pas compris ton titre, rire voilà c'est réparé j'ai compris la moitié de chacun pour en faire un tout.

    J'aime beaucoup ce que tu as écrit , les gens qui s'en vont pour vivre une vie différente en étant obligé d'abandonner leurs maisons , et c'est là que désormais il n'y a plus de vie....

    Une même photo donne tellement de visions différentes et c'est en cela que j'aime l'écriture, chacun avec son imaginaire nous entraîne dans ses contrées , voir ces contrées.....

    Belle journée

    Merci au nom des Passeurs de mots de nous avoir offert ton beau texte.

    Bisous d'EvaJoe

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  2. il manque un arbre pour se percher !

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  3. Toi tu n'y as vu que la solitude et l'abandon, moi j'y ai vu un refuge de montagne. Comme quoi !
    C'est très bien écrit en tous cas.
    Bonne soirée.

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  4. Cela m'évoque un endroit où il doit être paisible d'y vivre...
    Bonne soirée à toi

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  5. Le dernier quatrain me plaît tout particulièrement ! Erin

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  6. Voilà le second texte que je découvre sous cette photo. J'aime ce titre composé de deux mots plein de forece.
    J'ai bien aimé ce que ce cliché t'a inspiré
    Douce nuit à toi Philippe
    Martine

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  7. Avec notre imagination on pourrait peut-être effacer cette solitude....
    Bon week-end - bisous
    Monelle

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  8. Un poème magnifique qui peint admirablement ce site.
    J'aimerais y passer mes vacances!
    Douce soirée, bises Philippe

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  9. Phil bonsoir et bien les deux et j'adore ton poème PHIL
    elle est très belle cette photo et pour y vire je ne crois pas y arriver mais y passer oui je suis d'accord
    passe une douce soirée PHIL bisou

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  10. c'est bien triste de laisser ces maisons à l'abandon mais vivre aussi isolé cela doit être dur

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  11. "Plus de bétail en liberté" dis-tu ?
    Que nenni !!!

    Je repense à un passage obligé des pèlerins où non seulement il y a des vaches avec leurs petits mais également (et surtout) de beaux taureaux, bien costauds, qui "terrifient" les pèlerins !!!

    Bien que ta phrase, vu le contexte vécu, ne pouvait que m'amuser, ton poème n'en demeure pas moins très beau et infiniment humain !

    Qui peut nous dire vraiment si ces bâtisses sont réellement désertées ? Peut-être hébergent-elles en secret, à certaines heures du jour (ou de la nuit) des nostalgiques du lieu ......poètes, peintres ou rêveurs ....?

    Merci pour ce partage pertinent et profond, t'embrasse bien fort : sabine.

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  12. Bonjour Koukou!!!
    J'ai mis un peu de temps à venir faute à pas le temps!!!
    Me voici donc pour lire ton petit poème qui en dit long sur cette liber-tude comme tu le décris si bien!!!
    C'est vrai qu'aussi libre soit-on, la solitude peut devenir oppressante!!!
    Merci pour ce beau partage.
    Bises amicales.
    Domi.

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  13. J'aime beaucoup...Un défi réussi haut la main...Bravo..Bises et bon weekend

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