dimanche 5 février 2012

Echappée belle : Château-neuf en Auxois.

Jeudi 10 février 2011.

En partance pour quelques jours chez mes parents nous faisons un détour pour la visite de la forteresse de Châteauneuf-en-Auxois qui est l’un des derniers vestiges de l’architecture militaire bourguignonne du XIVe siècle et qui domine le canal de Bourgogne.


Sur son éperon rocheux, l’imposante silhouette du château médiéval témoigne aujourd’hui encore du rôle défensif qui fut le sien durant des siècles.
Les premières traces de sa construction remontent en 1175, lorsque Jean de Chaudenay fit ériger un château neuf pour son fils.
Au milieu du XIVe siècle, la guerre de Cent Ans amène dans la région les grandes compagnies. L’enceinte et les cinq tours, reliées par des courtines, s’élèvent alors pour protéger seigneurs et villageois…




Lorsque Catherine de Châteauneuf est condamnée au bûcher pour avoir empoisonné son époux la seigneurie est confisquée et confiée par le duc Philippe le Bon à son conseiller Philippe Pot, futur Grand sénéchal de Bourgogne.
Le château passe entre les mains de plusieurs familles aristocratiques qui poursuivent l’aménagement intérieur et la transformation des logis.
En 1936, le comte de Vogüe, qui l’habita, en fait don à l’Etat. Le château, classé monument historique depuis 1894 devient alors, avec le village, un site protégé, ce dernier obtenant même la labellisation de « Plus beau village de France ».
Nous y découvrirons :
Le donjon (XIIe siècle), une tour carrée dans laquelle on entrait à l’origine par une porte située au 1er étage accessible uniquement par une échelle.


Le Grand logis (XVe siècle), avec son architecture gothique, ses tapisseries des Flandres, ses appartements et son mobilier médiéval, ses pièces XVIIe et XVIIIe siècle.




Le Logis de Philippe Pot (XVe siècle), dont les ornements de façade s’apparentent à ceux de l’ancien palais ducal de Dijon.


La chapelle, avec ses carreaux vernissés, abrite aussi une copie du gisant de Philippe Pot conservé au Louvre.


La tour sud (XIVe siècle) et son appareillage militaire surplombant la vallée.


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mercredi 1 février 2012

Echappée belle : Beaune

Dimanche 31 octobre 2010.

Petite escapade à Beaune pour la visite de l’Hôtel-dieu :
Un palais pour les « pôvres ».




Parfaitement préservé depuis le Moyen-âge, l’Hôtel-dieu fût construit en 1443 par Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon et sa femme Guigone de Salins afin de racheter leur salut. Ils le dotent d’une rente annuelle (salines) et de ressources propres (vignes), et font appel à de nombreux artistes pour le décorer.
Sans interruption du Moyen-âge au XXe siècle, les sœurs ont accueilli et soigné de nombreux malades dans plusieurs grandes salles.
Inaugurée en 1452, la Grande Salle des « Pôvres » a conservé ses dimensions d’origine (50m de long, 14m de large et 16m de haut).


La charpente en lambris de chêne est en berceau brisé.


Le trésor de l’Hôtel-dieu est le polyptyque commandé par le chancelier Rollin qui date du XVe siècle et est attribué à l’artiste flamand Rogier van der Weyden et qui représente le Jugement dernier.







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mardi 31 janvier 2012

Echappée belle Dijon. Le Palais des Ducs de Bourgogne.

Samedi 30 octobre 2010.

Après un tour dans les rues du centre historique, nous déjeunerons au « Bistrot des halles » avant de faire une visite guidée du Palais des Ducs de Bourgogne.




L’actuel Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne est né de presque rien : simple forteresse adossée au ‘Castrum’, rempart élevé au IIIe siècle contre les invasions barbares, il est reconstruit à partir de 1366 par le premier des Ducs de Valois, Philippe le Hardi.
La ‘Tour de Bar’ en est le bâtiment le plus ancien. Les ‘cuisines ducales’ lui font face. Le corps de logis principal fut bâti par l’architecte lyonnais Jean Poncelet de 1450 à 1455. La Tour de la Terrasse (aujourd’hui Tour Philippe le Bon), haute de 52 mètres, fut élevée en même temps que le corps de logis. Elle comportait des pièces d’habitation. Entreprise en 1681, la construction du Palais des Etats allait durer plus d’un siècle, sous la direction d’architectes de renom. Après Daniel Gittard et Martin de Noinville, c’est Jules Hardouin-Mansart, premier architecte du roi, qui intervient à Dijon dès 1685 et imagine l’aménagement du palais à partir de celui de la Place Royale. L’ensemble ne fut achevé qu’en 1786.
Aujourd’hui, cet édifice abrite la mairie de Dijon et le Musée des Beaux Arts, fondé en 1787 qui est l’un des plus vieux de France.







Visite initialement d’une durée d’une heure et demie qui finalement aura duré pratiquement trois heures.

Après cette escapade Dijonnaise, nous nous rendons chez mes parents du côté de Seurre.

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dimanche 22 janvier 2012

Echappée belle Dijon. La chartreuse de Champmol.

Samedi 30 octobre 2010.

Le Puits de Moïse se trouvait au centre du grand cloître de La chartreuse de Champmol, nécropole des Grands ducs d’Occident :



Philippe le Hardi premier duc de Bourgogne de la dynastie Valois fait construire aux portes de Dijon une chartreuse pour abriter son tombeau suivit par tous les ducs qui ont souhaités par testament être inhumés en la chartreuse de Champmol, sorte de Saint-Denis bourguignon.
La première pierre est posée en 1383 et l’église est consacrée en 1388.
A la fin du XIVe siècle, la chartreuse est achevée, avec son petit cloître et son grand cloître. Pour mener ces travaux bon train, le chantier de construction et de décoration fut confié aux meilleurs artistes du temps, venus de France, de Flandre et d’autres pays.
En 1791, les chartreux furent chassés et le domaine vendu, la plupart des bâtiments détruits, les œuvres d’arts dispersés
Une petite chapelle a été érigée à la fin du XIXe siècle à l’emplacement du chœur de l’église ducale, reprenant en façade le portail d'entrée de l'ancienne église aux sculptures merveilleuses de Clauss Sluter où figurent Philippe le Hardi et son épouse en priants.





Subsiste également comme vestige un puits du XVe siècle d’un type assez rare avec sa double volée de marches qui se trouvait au centre du petit cloître,



ainsi qu’une tourelle octogonale de 102 marches et 19 mètres de haut qui desservait l’oratoire ducal.



En 1833, le département de la Côte d’Or acquiert le domaine pour en faire un asile d’aliéné devenu depuis Centre Hospitalier Spécialisé.

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vendredi 20 janvier 2012

Echappée belle Dijon. Le puits de Moïse.

Samedi 30 octobre 2010.

Nous partons en week-end chez mes parents, petit détour par Dijon pour faire découvrir à mon cher et tendre un petit trésor qui est bien caché et situé dans le Centre Hospitalier Spécialisé de la Chartreuse : Le Puits de Moïse.

Le Puits de Moïse est en fait le socle d’un calvaire disparu à la fin du XVIIIe siècle. Il est formé d’une "pile hexagonale" d’environ sept mètres de haut, baignant dans un bassin alimenté par la nappe phréatique
Cette pile, délimitée en bas par un larmier et en haut par une large corniche, offre une architecture de niches à remplage trilobé encadrées de colonnettes à chapiteaux feuillagés surmontées d’anges.




Devant chaque niche sont érigées les statues en ronde-bosse des six prophètes de l’Ancien Testament : Moïse,



Daniel, Isaïe,



Zacharie,



David, Jérémie



et est un chef d'œuvre auquel sont rattachés les noms de Claus Sluter et de son neveu Claus de Werne. Il traduit l'exceptionnel rayonnement de la sculpture de l'école bourguignonne de l'époque médiévale.

Le Puits a été édifié et sculpté entre 1395 et 1405.

Le calvaire est achevé en 1399 et les prophètes sont réalisés de 1402 à 1405.

L’édicule qui protège le Puits a été édifié au XVIIe siècle et restauré au XIXe siècle.



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mercredi 18 janvier 2012

Echappée belle : Paris (Fin).

Jeudi 28 juillet 2011.

C’est fou comme on ne voit pas les heures passées dans ces endroits où l’on quitte pour un temps notre univers présent…
Début d’après midi, nous longeons la Seine pour allez « chez Angélina » pour prendre une collation avant de nous rendre dans le Marais où nous irons prendre le thé chez « Mariage Frères » en fin d’après midi ; quelques petits achats dans nos boutiques préférées puis nous regagnons la gare non sans mal entre les correspondances et l’attente du métro, où nous arriverons avec deux minutes de retard après le départ de notre train.
Après renseignement, ce train était le dernier et celui du lendemain est vers six heures.
N’étant pas attendus sur Lyon avant dimanche, nous décidons de rester une journée de plus et après avoir racheté des billets pour le lendemain à la même heure de départ, nous décidons que le premier hôtel sera le bienvenu pour y passer la nuit. Ce sera le « Novotel Paris Gare de Lyon ».



Vendredi 29 juillet 2011.

En ce deuxième jours nous irons visiter ce matin le Musée national Eugène Delacroix.
Le musée occupe l’appartement composé de la chambre à coucher, le salon et la bibliothèque ainsi que l’atelier du peintre. Ce sont surtout ses œuvres, peintures, pastels, dessins, lithographies, ainsi que des lettres et divers souvenirs ainsi que quelques pièces de mobilier qui nous permettent de découvrir l’intimité de l’artiste.



http://www.musee-delacroix.fr

Nous déjeunerons à « Le Procope », puis étant donner que le temps est au beau, nous irons lire et flâner dans le jardin du Luxembourg
http://www.procope.com/



avant de regagner la gare cette fois ci en temps et en heures afin de rentrer sur Lyon parachevant ainsi notre escapade Amstellodamoise et Parisienne.

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jeudi 12 janvier 2012

Echappée belle : Paris.

Jeudi 28 juillet 2011.

Matinée consacrée à la visite du Musée du quai Branly et de l’exposition :
« Maya, de l’aube au crépuscule ».

Mise en scène d’objets qui reflète en partie les us et coutumes et la dextérité des artistes de cette civilisation.





Puis, nous déambulons parmi les collections du musée passant d’un continent à un autre en découvrant moult merveille provenant de l’Océanie, de l’Asie, de l’Afrique et des Amériques.






http://www.quaibranly.fr/
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