mardi 8 juin 2010

Les jardins de Bionnay

Dimanche 06 juin 2010.

Notre destination : LACENAS.

Les jardins de Bionnay où nous arrivons accompagnés par une déferlante d’énormes gouttes de pluie qui s’écrasent nonchalamment sur la campagne bucolique.
Nous laissons passés cette averse et nous allons visiter lesdits jardins qui entoure le château en pierres dorées,

qui a pour écrin ce magnifique parc de 5 hectares aux arbres centenaires.

Le chemin de roses ; massifs de roses anciennes nous conduit vers le château et le jardin à la françaises.

Puis ce sont une succession de petites chambres vertes, cachées par des haies de charmilles, petits havres de paix où les roses anciennes embaument et se mêlent aux clématites, pivoines, iris et aux plantes vivaces choisies pour leurs couleurs et leurs feuillages. Partout, des gazebos, des fontaines,

des bancs sont là pour que les visiteurs puissent profiter de l’instant et du bonheur d’être dans ces lieux magiques, que sont le « jardin de rose », le « jardin aromatique », le « jardin à la française », le « jardin italien ».


Une heure et demi de pur bonheur et de tranquillité à une encablure de Lyon.

°koukou42°

jeudi 20 mai 2010

Escapade Bourguignonne : Basilique de Vézelay.

Vendredi 16 avril 2010.

Nous remontons la rue principale ; rue St Etienne pour arrivés devant les splendeurs de la basilique, pour une visite guidée :
                                             La façade apparaît mutilée et restaurée (par Eugène Viollet-le-Duc),
                                                                                            

 cachant une grande église du XII° siècle, qui est un pur chef-d’œuvre de l’art roman, pour les trésors de sculptures et pour la lumière grandiose du sanctuaire. Cet ensemble merveilleux est composé de trois parties bien distinctes qui sont :
un narthex,


      une grande nef romane,

et une partie gothique comprenant le transept et le chœur déambulatoire.


Baignant dans un demi-jour, toute la beauté du narthex se dévoile après avoir passé les lourdes portes du porche.

Eblouissement des portails finement ciselés, avant de franchir de nouveau de lourdes portes et de découvrir la grande nef.
Harmonie et plénitude devant l’élévation de la nef, de cette lumière qui emplit ce vaisseau de pierre. Emerveillement des ornementations et décorations des clefs de voûtes, des frises ornementales, des chapiteaux narrant chacun des scènes bibliques où hagiographiques, faisant de l’édifice un livre de pierre.


Eblouissement du chœur et des chapelles, de cette lumière qui nous enveloppes.
Sous le sanctuaire, se cache le saint des saints, la crypte qui accueille aujourd’hui les reliques de sainte Madeleine.


°Koukou42°

mardi 4 mai 2010

Escapade Bourguignonne : Avallon.

Vendredi 16 avril 2010.

Après une bonne nuit et un petit tour d’horizon dans Vézelay nous partons pour Avallon :

Qui tire son nom d’une forme gauloise « Aballo » qui devint au X° siècle « Avallonem Castrum ». Du fait de sa situation dominant plusieurs vallées, il joua un rôle militaire important durant plusieurs siècles. Les premières fortifications de cet éperon rocheux datent des IX° et X° siècles. Successivement sous la dépendance des rois, du royaume d’Austrasie et des Ducs de Bourgogne.

Les gros pavés disjoints de la vieille ville et ses maisons a colombages,

glissent sous la tour de l’Horloge coiffée de son campanile d’ardoise,

et nous mènent vers la collégiale Saint-Lazare datant du XII° siècle. Elle tire son nom d’un don fait par Henri le Grand, Duc de Bourgogne, d’un ossement du chef de saint Ladre ou saint Lazare,


et les remparts qui courent au-dessus de la vallée du Cousin encaissée cent mètre plus bas sous la protection des tours et échauguettes.

Retour sur Vézelay « la colline éternelle » :
Petite collation avant la visite de la basilique dans l’ancienne hôstellerie-infirmerie de l’abbaye (XII°siècle).


°Koukou42°

vendredi 30 avril 2010

Escapade Bourguignonne. Abbaye de Fontenay.

Jeudi 15 avril 2010.

Visite guidée de ce magnifique lieu :

L’église abbatiale : Construite en 1139 et consacrée en 1147 par le pape Eugène III, est orientée, selon la coutume vers l’est. Sa façade est complètement dépouillée.

Elle est construite sur un plan en croix latine (66m de long et 16,70m de haut). Elle possède une nef avec deux collatéraux, un transept et un chevet plat. De style roman, elle est voûtée en berceau brisé.


Le dortoir : Dans le bras droit du transept, un escalier conduit au dortoir des moines qui possède une magnifique charpente qui évoque la coque d’un navire renversé.

Le cloître : Cet ensemble magnifique est le cœur du monastère. Les quatre galeries qui entourent le préau forment un rectangle de 36 m sur 38.

La salle capitulaire : ou « salle du chapitre ». Chaque jour, les religieux si réunissaient avec le père abbé afin dit lires et commenter un chapitre (ou un extrait) de la Règle de saint Benoît et dit débattre des affaires courantes de la communauté.

La salle des moines : Recouverte de douze voûtes d’ogives était affectée à des tâches diverses. L’une de ses parties était sans doute réservés aux moines copistes qui enluminaient les manuscrits.

Le logement des abbés commendataire : Cet élégant édifice de la première moitié du XVIII° siècle était le logement des abbés nommés par le roi, lorsque Fontenay passa sous le régime de la commende en 1547.

Le pigeonnier : Borde le chemin qui mène à l’église. Les murs de sa tour ont plus d’un mètre d’épaisseur et sa construction doit remonter aux XII° ou XIII° siècles.

http://www.abbayedefontenay.com/france/accueil/actu.htm

Nous repartons sur Vèzelay, lieu de notre villégiature.


°Koukou42°

vendredi 23 avril 2010

Escapade Bourguignonne.



Jeudi 15 avril 2010.

Lyon 9h30 départ pour notre escapade de trois jours direction la bourgogne via l'autoroute.
Arrêt à Montbard pour déjeuner, puis nous nous rendons à :

L'Abbaye de Fontenay.

L'abbaye de Fontenay a été fondée par saint Bernard en 1118. C'est l'une des plus belle anciennes abbayes cistercienne issues de Cîteaux, le premier monastère de l'ordre, fondé lui-même en 1098.

Les cisterciens voulaient réformer la vie monastique et appliquer strictement la règle de saint Benoît (VI° siècle), qui prônait une vie de pauvretè dans la solitude. Avant de construire Fontenay, les premiers moines ont accompli de grands travaux d'assainissement du terrain inondé par les eaux. Fontanetum, le nom latin de Fontenay, signifie d'ailleurs "qui nage sur les sources".

L'abbaye connut la prospérité de XII° au XV° siècle, comptant plus de deux cent moines. Les religieux vivaient en autarcie et possédaient un important domaine, pratiquant la culture et l'élevage. Le déclin du monastère a commencé au XVI° siècle avec le régime de la commende : les abbés n'étaient plus élus par les moines, mais nommés par faveur royale.

A la révolution française, on ne comptait plus qu'une douzaine de moines à Fontenay. Vendue comme bien nationnal en 1790, l'abbaye fut acquise en 1820 par Elie de Montgolfier, descendant des inventeur des ballons, qui transforma la propriété en papeterie.

En 1906, Edouard Aynard, banquier lyonnais et grand collectionneur d'art, racheta l'abbaye à son beau-père, Raymond de Montgolfier. Il entreprit un immense travail de restauration, consistant à "extraire Fontenay de sa gangue industrielle". Tous les bâtiments de la papeterie qui défiguraient le lieu furent démantelés.

De nos jours, l'abbaye de Fontenay appartient toujours à la famille Aynard et a été classée en 1981 Patrimoine par l'Unesco.

°koukou42°

vendredi 12 mars 2010

Carnet de voyage : Les villes impériales (5*2)





Jeudi 24 octobre 2002.

19h30, vint l’heure du dîner pour lequel nous avions quelques réticences.
Nos craintes ne furent pas celles escomptées ; mais bien pires : nous eûmes droit à une soupe, faites apparemment avec les restes d’une tajine du déjeuner moulinée à la va vite, puis vint des légumes et une tranche de bœuf cuit à l’eau, tous cela servi dans des couverts à la propreté plus que douteuse. Quelques oranges et clémentines (bonnes) conclurent ce frugal repas.
Il était 20h45 quand nous quittâmes enfin avec un réel bonheur cet endroit quelconque appelé restaurant pour nous retrouver dans la fraîcheur océane du soir, envelopper par l’odeur toujours à son poste. Du bar discothèque de ce charmant lieu de villégiature, s’échappait de la musique locale qui nous berçât jusqu’à 4 heures du matin.
Le club des 8 se réunit dans la chambre de Yohann & Gaëlle pour une soirée à discuter des petits travers de nos charmants camarades de voyages (beaucoup plus vieux que nous) et du bon soin que notre voyagiste avait eu à notre égard pour cette escale de très bon goût et reposante. Je crois que je n’ai jamais autant rit en une soirée. Vers minuit, repu de fous rires, nous allâmes nous coucher car notre lever était programmé à 6 heures du matin.
Une dernière surprise, afin de finir cette journée en beauté, nous attendait dans notre charmante chambre ; dans le lit de Fabrice, se trouvait un morceau de plastique coupé sûrement par un manchot et avec des ciseaux émoussés, qui faisait office d’alèse et qui crissait à chacun de ses mouvements.
La « chose » finie sa nuit sur les tapis crasseux qui servaient de descentes de lit, et, nous pouvions enfin aspirer à un peu de repos.
Le réveil sonna à l’heure prévue et nous nous levâmes prestement afin de quitter au plus vite ce lieu immonde. Mais avant, je passais par la case salle de bain pour prendre ma douche. Et là, la goutte qui fit déborder le vase (où la baignoire) fût le rideau de douche qui était sur sa partie inférieure maculée de crasse et de moisi, (la journée commençait aussi bien que la précédente avait finie). Le summum du foutage de « gueule » était presque à son paroxysme, avec évidemment l’épisode du petit déjeuner qui lui aussi à été assez cocasse : jus d’orange rallongé où plutôt noyé, dans des verres crasseux avec en prime pour certains une mouche nageant allègrement les pattes en l’air ; croissants et pains au chocolat tellement plat qu’ils auraient pût passer inaperçu entre la table et la nappe miteuse avec un petit goût de rance, comme l’impression que nous avons eue pour cet arrêt dans cet hôtel situé admirablement en zone industrielle.

°koukou42° jeudi 24 octobre 2002

samedi 6 mars 2010

Echappée belle Parisienne (fin)

Jeudi 25 février 2010.

Après une bonne nuit afin de récupérer nos heures de marches d’hier et après de nouveau un gros petit-déjeuner, nous quittons Paris pour nous rendre à Saint-Denis pour une visite guidée de la basilique cathédrale, dernière demeure des rois de France.



Construite sur la tombe de saint Denis, martyrisé par les Romains au IIIe siècle, la basilique de Saint-Denis est le premier témoignage de l’art gothique. Alors abbaye royale elle illuminera l’histoire artistique, politique et spirituelle du Moyen Age. Devenue l’une des principales nécropoles des aristocrates mérovingiens et souverains carolingiens, elle lie définitivement son destin à celui des rois de France. Elle abrite plus de 70 tombeaux richement sculptés dont ceux de Clovis, Dagobert, Bertrand du Guesclin, François Ier, Catherine de Médicis, Louis XVI, Marie-Antoinette…



Visite passionnante dans ce lieu chargé d’histoire (s) (malheureusement la crypte étant fermée pour cause de travaux).

Nous Quittons ces trésors qui on bien failli être détruits sous la Révolution pour Paris et le quartier de l’Odéon, car mon amoureux après m’avoir fait découvrir « Chez Angélina », veut me faire découvrir le plus vieux café-restaurant de Paris « Le Procope », fondé en 1686 par Francesco Procopio dei Coltelli, (qui francise son nom en François Procope-Couteaux) qui y introduit le café. Fréquenté autrefois par Voltaire, Diderot, Rousseau ou encore Benjamin Franklin, le Procope est devenu un haut lieu culturel dans un décor boisé riche, où nous mangeons royalement.

http://www.procope.com/

Petite marche digestive dans les rues pour nous rendre dans le Marais, arrêt achats chez « Mariage Frères »,

http://www.mariagefreres.com/

puis place Des Vosges chez « Damman Frères » pour les amateurs de thés que nous sommes, puis déambulation sous les arcades alors qu’un soleil furtif caresse de ses tendres rayons les façades de briques qui ceignent la place.

http://www.dammann.fr/

Retour tranquille à Bastille récupérer nos sacs à l’hôtel pour prendre notre train pour Lyon.
Attente d’une heure que nous passerons à prendre un verre dans ce lieu magnifique qu’est « Le train bleu », afin de mettre une dernière note historique à cette escapade merveilleuse à Paris en amoureux.

http://www.le-train-bleu.com

°koukou42°