vendredi 17 février 2012

La villa de Licinius.

Samedi 10 septembre 2011.

La Villa de Licinius, du nom de son propriétaire, se situe sur l’un des axes commerciaux les plus riches de l’époque gallo-romaine.


Découverte en 1996 au cœur du village roussillonnais de Clonas-sur-Varèze, la mosaïque du Dieu Océan, dieu des eaux et du commerce fluvial et maritime, correspond au pavement de la salle à manger d’une riche villa romaine et est datée des IIe ou IIIe siècles après J-C.





Cette mosaïque, qui constitue par sa dimension (67 m²), une découverte exceptionnelle et unique en Rhône-Alpes est présentée avec un ensemble de vestiges, une maquette de la villa et d’autres dispositifs muséographiques qui agrémentent le parcours de visite, pour donner à voir et à comprendre un lieu de vie : la salle à manger dite triclinium, et plus largement la villa romaine.


http://www.isere-tourisme.com/patrimoine-culturel/la-villa-de-licinius

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mercredi 15 février 2012

Balade Lyonnaise : Chevauchée glacée.

Mardi 14 février 2012.

Présentée à l’Exposition Universelle de Paris en 1889, la fontaine du « char triomphant de la Garonne », initialement conçue et réalisée pour la ville de Bordeaux par le sculpteur Frédéric Bartholdi est achetée par la municipalité de Lyon qui l’installe place des Terreaux face à l'Hôtel de Ville et l’inaugure en septembre 1892.



La fontaine comprend 21 tonnes de plomb, elle est constituée de deux bassins et d'un groupe, et elle est soutenue par une armature de fer sur laquelle aurait travaillé Gustave Eiffel. Elle mesure 4,85 m de haut et son diamètre total est de 15 m.


Le groupe est constitué par une femme et par un petit enfant sur un char, tiré par quatre chevaux marins.


On distingue des griffes sur les sabots des chevaux.



Ce groupe était à l'origine une allégorie de la Garonne, de la Dordogne, et des quatre principaux affluents de la Garonne.


En 1992, la Municipalité décide de réaménager l'espace suite à la construction d'un parc de stationnement sous la place, et la fontaine est déplacée face au Musée des Beaux Arts.

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lundi 13 février 2012

Echappée belle : Château de Pupetières.

Jeudi 04 août 2011.

Après la visite du Château de Virieu, nous continuons par celui de Pupetières à quelques kilomètres de là.



Pupetières est né au XIIIe siècle. En parti détruit lors de la Révolution française, ce patrimoine a été restauré en 1861 par Eugène Viollet le Duc et est l’un des témoins de la renaissance des Arts Décoratifs.
Pupetières est l’unique édifice privé que le célèbre architecte a réhabilité et il a su y associer la pierre, la brique, le pisé, le galet en pesci qui permet de conserver à ce château Néo-Gothique son âme d’antan.


La polychromie des tuiles vernissées met en valeur les sept tours coiffées en poivrière ainsi que la toiture.


Le château se magnifie doublement en reflet dans l’étang qui borde le parc.


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mardi 7 février 2012

Echappée belle : Château deVirieu.

Jeudi 04 août 2011.

Direction l’Isère pour la visite du Château de Virieu.



Nous commençons notre visite face à l’imposante porte d’entrée, exceptionnelle car composée de 2115 clous d’origine et surmontée de son fronton portant les armoiries de la famille de Virieu.



Nous pénétrons au cœur du château, dans la cour d’honneur, au pied du donjon.


Sous la galerie à arcade de style italien, en brique, trône les canons offerts par Louis XIII en 1622.


Puis nous visiterons la chapelle dont la voûte étoilée est en forme de barque renversée, puis en passant sous la galerie nous accédons à l’ancienne cuisine, servant de nos jour de salle à manger où nous admirerons la monumentale cheminée du XVe siècle, son four à pain et les nombreux ustensiles ; puis « La grande salle » chargée d’Histoire. Montant un escalier à vis du XVe siècle, nous pénétrons dans « La chambre du roi », dénommée ainsi car le roi Louis XIII y dormit en 1622 et qui a conservé son aspect et une partie de son mobilier d’origine ainsi que son plafond avec ses beaux poutrages à la française ; puis « La chambre Blanche ».


En descendant quelques marches depuis la Grande Cour, nous découvrons les Jardins à la Française restaurés d’après le plan original du XVIIe siècle.
Ils sont composés de quatre carrés de pelouses dessinant de gracieuses arabesques de briques pilées entourées de haies de buis.


Et un verger potager où autour d’un bassin, carré de verdures et fleurs sublime ce havre de paix.


Depuis le perron avec son escalier à double volée, on accède aux terrasses, où l’on bénéficie d’un panorama exceptionnel sur la vallée de la Bourbre.
Les anciens remparts, autrefois indispensables à la protection, ont été transformés, au fil du temps, pour devenir le mur d’enceinte des terrasses où en son centre, entre les carrés de verdure et les buis, le bassin les agrémentent de son onde claire.


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dimanche 5 février 2012

Echappée belle : Château-neuf en Auxois.

Jeudi 10 février 2011.

En partance pour quelques jours chez mes parents nous faisons un détour pour la visite de la forteresse de Châteauneuf-en-Auxois qui est l’un des derniers vestiges de l’architecture militaire bourguignonne du XIVe siècle et qui domine le canal de Bourgogne.


Sur son éperon rocheux, l’imposante silhouette du château médiéval témoigne aujourd’hui encore du rôle défensif qui fut le sien durant des siècles.
Les premières traces de sa construction remontent en 1175, lorsque Jean de Chaudenay fit ériger un château neuf pour son fils.
Au milieu du XIVe siècle, la guerre de Cent Ans amène dans la région les grandes compagnies. L’enceinte et les cinq tours, reliées par des courtines, s’élèvent alors pour protéger seigneurs et villageois…




Lorsque Catherine de Châteauneuf est condamnée au bûcher pour avoir empoisonné son époux la seigneurie est confisquée et confiée par le duc Philippe le Bon à son conseiller Philippe Pot, futur Grand sénéchal de Bourgogne.
Le château passe entre les mains de plusieurs familles aristocratiques qui poursuivent l’aménagement intérieur et la transformation des logis.
En 1936, le comte de Vogüe, qui l’habita, en fait don à l’Etat. Le château, classé monument historique depuis 1894 devient alors, avec le village, un site protégé, ce dernier obtenant même la labellisation de « Plus beau village de France ».
Nous y découvrirons :
Le donjon (XIIe siècle), une tour carrée dans laquelle on entrait à l’origine par une porte située au 1er étage accessible uniquement par une échelle.


Le Grand logis (XVe siècle), avec son architecture gothique, ses tapisseries des Flandres, ses appartements et son mobilier médiéval, ses pièces XVIIe et XVIIIe siècle.




Le Logis de Philippe Pot (XVe siècle), dont les ornements de façade s’apparentent à ceux de l’ancien palais ducal de Dijon.


La chapelle, avec ses carreaux vernissés, abrite aussi une copie du gisant de Philippe Pot conservé au Louvre.


La tour sud (XIVe siècle) et son appareillage militaire surplombant la vallée.


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mercredi 1 février 2012

Echappée belle : Beaune

Dimanche 31 octobre 2010.

Petite escapade à Beaune pour la visite de l’Hôtel-dieu :
Un palais pour les « pôvres ».




Parfaitement préservé depuis le Moyen-âge, l’Hôtel-dieu fût construit en 1443 par Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon et sa femme Guigone de Salins afin de racheter leur salut. Ils le dotent d’une rente annuelle (salines) et de ressources propres (vignes), et font appel à de nombreux artistes pour le décorer.
Sans interruption du Moyen-âge au XXe siècle, les sœurs ont accueilli et soigné de nombreux malades dans plusieurs grandes salles.
Inaugurée en 1452, la Grande Salle des « Pôvres » a conservé ses dimensions d’origine (50m de long, 14m de large et 16m de haut).


La charpente en lambris de chêne est en berceau brisé.


Le trésor de l’Hôtel-dieu est le polyptyque commandé par le chancelier Rollin qui date du XVe siècle et est attribué à l’artiste flamand Rogier van der Weyden et qui représente le Jugement dernier.







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mardi 31 janvier 2012

Echappée belle Dijon. Le Palais des Ducs de Bourgogne.

Samedi 30 octobre 2010.

Après un tour dans les rues du centre historique, nous déjeunerons au « Bistrot des halles » avant de faire une visite guidée du Palais des Ducs de Bourgogne.




L’actuel Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne est né de presque rien : simple forteresse adossée au ‘Castrum’, rempart élevé au IIIe siècle contre les invasions barbares, il est reconstruit à partir de 1366 par le premier des Ducs de Valois, Philippe le Hardi.
La ‘Tour de Bar’ en est le bâtiment le plus ancien. Les ‘cuisines ducales’ lui font face. Le corps de logis principal fut bâti par l’architecte lyonnais Jean Poncelet de 1450 à 1455. La Tour de la Terrasse (aujourd’hui Tour Philippe le Bon), haute de 52 mètres, fut élevée en même temps que le corps de logis. Elle comportait des pièces d’habitation. Entreprise en 1681, la construction du Palais des Etats allait durer plus d’un siècle, sous la direction d’architectes de renom. Après Daniel Gittard et Martin de Noinville, c’est Jules Hardouin-Mansart, premier architecte du roi, qui intervient à Dijon dès 1685 et imagine l’aménagement du palais à partir de celui de la Place Royale. L’ensemble ne fut achevé qu’en 1786.
Aujourd’hui, cet édifice abrite la mairie de Dijon et le Musée des Beaux Arts, fondé en 1787 qui est l’un des plus vieux de France.







Visite initialement d’une durée d’une heure et demie qui finalement aura duré pratiquement trois heures.

Après cette escapade Dijonnaise, nous nous rendons chez mes parents du côté de Seurre.

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