vendredi 23 mars 2012

De rose et de blanc...





Samedi 17 mars 2011.

D’un bourgeon à la coque duveteuse, je déploies mes pétales parfumés tel un papillon émergeant de son cocon et déployant ses ailes de couleurs.

Place des Célestins, Lyon.

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dimanche 11 mars 2012

Balade Lyonnaise : Le théâtre & l'odéon romain.

Lundi 26 septembre 2011.

Balade dans un lieu exceptionnel au coeur de l'ancien Lugdunum.

Tourné vers le soleil levant et dominant le confluent du Rhône et de la Saône, avec une vue qui porte jusqu’aux Alpes, ce site remarquable a été investi peu de temps après la fondation officielle de la ville, en 43 avant J.-C.
Durant trois siècles, ce quartier sera au cœur de la vie collective de la cité.
Il est abandonné à partir du IIIe siècle après J.-C. : peu à peu, les monuments utilisés comme carrières disparaissent du paysage.
Pendant plusieurs siècles, la recherche de ce lieu mémorable a constitué le problème central de l’archéologie lyonnaise. Tour à tour, les deux monuments bâtis sur les pentes de Fourvière, très partiellement explorés, passèrent pour l’Amphithéâtre tant recherché. C’est pour résoudre définitivement cette question que fut entrepris en 1933 leur dégagement complet. Finalement, ce sont deux édifices en forme d’hémicycle qui furent mis au jour.

Le grand théâtre bâti vers 15 avant J.-C. est l’un des plus anciens de la Gaule.



Plus loin, l’odéon, petit théâtre réservé à la musique, est construit vers les années 100 après J.-C.

Son pavement de composition géométrique est réalisé avec les plus beaux marbres de l’empire porphyre vert de Grèce, porphyre rouge d’Egypte, granite d’Egypte, marbre jaune d’Afrique, violet et rouge d’Asie Mineure… La présence de tels matériaux révèle le caractère prestigieux du monument.


Ces deux monuments de spectacle pouvaient accueillir près de 13 000 personnes.

Quant à l’amphithéâtre, il était construit sur les pentes de la colline de la Croix-Rousse.


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vendredi 9 mars 2012

Echappée belle : Pommard.

Lundi 31 octobre 2011.


Pour clore ce week-end chez mes parents et sur la route du retour, petit détour pour une visite du château de Pommard et


de ses caves,


suivi d'une dégustation,


puis déjeuner accompagné de divins vins de la propriété sur la terrasse avec vu sur les vignes mordorées baignées de soleil.

http://www.christophe-queant.fr/

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lundi 5 mars 2012

Ambronay.

Samedi 03 mars 2012.

Déjeuner à l'Auberge de l'Abbaye, dont le chef vient de recevoir sa première étoile.
Spécialité du restaurant : Le menu Unique, qui change à chaque service, suivant la création et l'inspiration d'Ivan Lavaux.

http://www.aubergedelabbaye-ambronay.com

Puis promenade digestive dans le village et...



L'abbaye qui à été fondée sous le règne de Charlemagne dans les années 800 par Barnard, militaire de haut rang, l'Abbaye d'Ambronay est rattachée à la Règle de saint Benoît. Au XIe siècle l'Abbaye jouit d'une totale souveraineté par privilège papal, ne dépendant ainsi que de Rome. À la Révolution, la communauté monacale est dispersée, l'abbatiale jusqu'alors réservée aux moines devient l'église paroissiale.



Les bâtiments de l'Abbaye trouvent de nouvelles affectations. Une partie devient prison jusqu'en 1798 pour des détenus contre-révolutionnaires. Par la suite, les bâtiments conventuels sont vendus à différents propriétaires privés. Au fil du temps, ils connaissent de nouvelles affectations liées aux événements : ils sont tour à tour des logements individuels, grange, hospice, école, bâtiments de garnison, logements sociaux, etc. En 1921 s'y installe une fromagerie, en 1944, c'est un régiment des forces aériennes libres qui séjourne dans l'Aile Sud.
En 1889, le classement de l'église amorce une politique de protection et de restauration du site. En 1980, l'Association Art et Musique crée le Festival d'Ambronay autour de la diffusion puis de la production de concerts de musique ancienne et baroque. Aujourd'hui, implanté dans l'abbaye, le Centre culturel de rencontre d'Ambronay est à la convergence des enjeux patrimoniaux et de création artistique.



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vendredi 24 février 2012

Echappée belle : La Rochepot (Fin).

...


Du chemin de ronde on a une vue plongeante sur l’ensemble de la cour et la toiture des communs de cinq couleurs: jaune clair, rouge brique, ocre brun, vert olive et noir de jais, typiques de la Bourgogne.



La salle des gardes est une très belle salle d'armes à 2 niveaux. Elle pouvait accueillir la population non combattante du village en cas de guerre.

Sont exposés un grand nombre d'armes de guerre: hallebardes, épées, carquois, arbalètes.




La chambre du capitaine, chambre circulaire située dans une tour, se trouve dans la partie la mieux fortifiée du château: les murs ont 3 mètres d'épaisseur.
On peut y apprécier une collection de coffres, meubles types du Moyen Age.
Au centre de la cuisine préside un monumental fourneau dont la particularité est la suivante: il n'a pas de tuyau pour évacuer la fumée!
Tout autour se trouve une importante batterie de cuisine en cuivre ainsi que des ustensiles typiquement bourguignons.
La salle à manger avec ses plafonds à la française peints et sculptés, est à la fois le témoin de la reconstruction du château avec sa fidélité à l'esprit gothique et le reflet des goûts de l'époque pour la Renaissance.
Deux vastes cheminées se font face et un charmant décor floral peint au pochoir orne ses murs.


Dans la cour le puits, décoré de fer forgé, date de 1228.


Entièrement creusé à la main dans le roc, il plonge à 72 mètres de profondeur.


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jeudi 23 février 2012

Echappée belle : La Rochepot (2).

Samedi 29 octobre 2011.

En partance pour le week-end chez mes parents, nous dévions légèrement de notre itinéraire pour la visite du château de La Rochepot.
En cet automne, le site est noyé de brume et l'on distingue plus que l'on ne voie le château, ce qui lui donne un petit air de conte.



Après le passage de deux ponts-levis, nous pénétrons dans la cour du château.


Puis empruntons l’escalier à vis de la tour Marlot qui dessert trois chambres différentes :

La chambre aux fauteuils « Dagobert » ;


La chambre à la légende d’atmosphère médiévale peinte de couleurs vives. Sur le manteau de la cheminée sont représentées les armoiries de la famille Pot ainsi que la devise de cette même famille qui est : « A la belle tant elle vaut », et qui est dédié à la Vierge Marie ;



La chambre chinoise qui est un cadeau d'apparat de la dernière impératrice de Chine, TSEU-HI au Président Sadi Carnot.



La chapelle, construite à l'emplacement d'un oratoire romain au 12º siècle, est le bâtiment le plus ancien du château.


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mercredi 22 février 2012

Echappée belle : La Rochepot (1).



Un premier château aurait été construit vers 1180 par Alexandre de Bourgogne, fils d'Hughes III.
A la suite d'un important incendie survenu au 13º siècle les seigneurs décident de rebâtir un nouveau château. L'emplacement choisi est celui d'un triangle rocheux qui domine le village là où se trouve déjà la chapelle qui a résisté à l'incendie.


En 1403, Régnier Pot, chambellan de Philippe le Hardi, acquiert le château, alors nommé La Roche Nolay. Ce chevalier désire en faire sa résidence principale. Pour cela, il entreprend de refortifier le château existant et de le transformer pour le rendre habitable. A la suite de son père, Jacques Pot poursuit son oeuvre. Mais c'est Philippe Pot qui va rendre plus illustre encore le nom de la famille Pot.
Dans la région, il est aussi propriétaire de Châteauneuf-en-Auxois et il poursuivra conjointement la construction et l'agrandissement des deux châteaux.
Par la suite, d'illustres personnages deviennent les seigneurs du château: Anne de Montmorency au 16º siècle, le Cardinal de Retz au 17º siècle…
A la Révolution française, le Château est déclaré bien national puis cédé à des démolisseurs qui le démantèlent d'une partie de ses bâtiments. On commence par le donjon qui est vendu pierre par pierre.
Il passera par la suite de mains en mains, jusqu’à ce qu’en 1893 Madame Carnot, femme du Président Sadi Carnot, rachète les ruines et en fait cadeau à son fils aîné, le Colonel Sadi Carnot féru d’archéologie . Celui-ci entreprend de ressusciter le château dans l'esprit du 15º siècle, époque où il fut édifié par Régnier et Philippe Pot.


Cette restauration fût d'un gigantesque travail de vérité historique et archéologique.
Après 25 ans de déblaiement, consolidation et reconstruction, le Château de La Rochepot renaît.

°koukou42°